Chapitre 5 : L’auberge de Jeunesse

Nous retrouvons nos amis les Hobbits quinze minutes après avoir quitté Tom Bombadil. Il se font courser par un Cavalier Noir.

Merry : Courrez pour votre vie !

Pippin : Pourquoi ce con n’utilise pas son épée pour nous tuer ?

Le Nazgul dégaina son épée.

Merry : Pippin, ta gueule. Tiens ! Un radeau ! On le prend !

Pippin : Ok.

Sam : Je suis gros mais pour une fois, je suis pas le dernier ! Oh merde ! M. Frodo !

Merry : Pas le temps pour lui. Il est perdu.

Frodo fit alors un bond et arriva sur le bateau.

Merry : J’avais bien dis qu’il fallait aller le sauver…

Pippin : Eh ! Le Cavalier Noir ne peut pas nous suivre ! Il a peur de l’eau !

Frodo : Où peut-il traverser ?

Merry : Au Pont de Brandevin, à trente kilomètres.

*

* *

Nos amis sont enfin arrivés à Bree.

Peter Jackson : Bonjour ! Je ne fais que passer !

Ils allèrent directement à l’auberge du Poney Fringant.

Frodo : Bonjour ! Je suis Pierre Poljak ! Ce n’est pas du tout un surnom ! Je suis un ami de Gandalf le Gris ! Pouvez-vous nous annoncer à lui ?

Sam : La prochaine fois, ne le cri pas comme ça…

Prosper Poiredebeurré : Pas vu depuis six mois.

Sam : Qu’est-ce qu’on fait ? Les gens sont louches par ici…

Frodo : Nous allons l’attendre ici.

Sam : M. Frodo, un jour, vous aller nous faire tuer…

Il commandèrent à manger.

Sam : Frodo, vous voyez le mec assis près de la cheminée et dont on ne peut pas voir le visage ?

Frodo : Oui.

Sam : Il n’arrête pas de nous fixer. Je crois que c’est un méchant.

Frodo : M. Poiredebeurré ! Qui est le mec dans le coin.

Le barman se retourna, pointa du doigt le mec.

Prosper : Lui ? C’est un Rôdeur du Nord. Le genre de gens qu’il ne faut pas fréquenter. Il s’appelle Grand-Pas.

Le barman fit un grand signe de la main à Grand-Pas tout en gueulant un « Coucou ! ».

Sam : La discrétion, bordel de merde !

À l’autre bout du bar, Pippin racontait à des tueurs à gage qu’il connaissait Frodo Sacquet et qu’il était même ici !

Frodo : Pippin ! Arrête de dire des conneries !

Malheureusement, Frodo glissa sur un savonnette posée sur le sol. L’Anneau fut projeté en l’air et retomba sur le doigt de Frodo. Il disparut.

Sauron : Je vous vois ! Il n’y a pas de ténèbres où vous cacher !

À quelques centaines de mètres, les Nazgul repérèrent sur la carte la position de l’Anneau. Frodo, lui, l’enleva. Un mec le choppa par l’épaule.

Grand-Pas : Vous attirez bien trop l’attention sur vous, M. Poljak.

Il l’emmena dans sa chambre et éteignit les lumières. Les trois Hobbits rentrèrent dans le chambre et Grand-Pas dégaina une épée cassée.

Sam : Ne lui faîtes pas de mal ou je vous casse la gueule !

Grand-Pas : Je suis un gentil ! Je suis un pote de Gandalf. D’ailleurs, appelez moi Aragorn. Nous ne pouvons l’attendre. Ils arrivent…

Par chance, les Nazgul se trompèrent de chambre. Ils partirent le lendemain.

*

* *

Allons voir se qui se passe du côté de Gandalf. Il arrive à Isengard, où l’accueil Saruman le Blanc.

Saruman : Mon budget Vanish est diminué. De plus, je soutiens pour te faire plaiz’ la Gay Pride. Je suis désormais, Saruman le Multicolore !

Gandalf : Merci. Laisse moi donc te raconter toute l’histoire…

Saruman : Attendez ! Je récapitule, l’Anneau Unique était dans la Comté depuis 77 ans, récupéré par le Hobbit que vous aviez envoyé à la Montagne Solitaire ?

Gandalf : Oui. J’ai honte de ne pas l’avoir vu. Mais nous avons encore du temps…

Saruman : Du temps ? C’est une blague ?

Téléportation dans le bureau de Saruman.

Saruman : Sauron est presque aussi puissant qu’auparavant. Il a prit le forme d’un œil de feu. Il voit tout. Il rassemble tout ce qui est maléfique comme des chats, Voldemort, des vampires, des loups-garous, des zombies… Son armée est presque assez forte pour détruire la Terre du Millieu.

Gandalf : Comme savez-vous cela ?

Saruman : Je l’ai vu…

Téléportation dans la salle-qui-ne-contient-rien-mais-qui-a-un-truc-au-millieu-avec-plein-de-portes-qui-mènent-partout.

Gandalf : Un Palantir est dangereux, Saruman. Les Pierres de Vision Perdue… Nous ignorons qui d’autre peut voir par elles…

Gandalf frôla le Palantir est vit l’œil de Sauron.

Gandalf : What the fuck…

Saruman : Les neuf Nazgul ont quittés Minas Morgul…

Gandalf : Pourquoi neuf ? S’ils sont immortels, un seul devrait suffire.

Saruman : Pour se tenir compagnie. Ils vont trouver l’Anneau et tuer son Porteur.

Gandalf : Frodo !

Les portes de la salle se fermèrent. Un grand sourire apparut sur le visage de Saruman, qui venait de cacher une télécommande dans sa manche, révélant des canines proéminentes.

Gandalf : Pourquoi avez-vous des fausses dents de vampire ?

Saruman : Parce que j’ai joué Dracula.

Gandalf : Dites-moi, ami, quand Saruman le Sage a-t-il basculé du côté obscur de la Force ?

Saruman : Depuis que j’ai joué le Comte Dooku !

Il prit son bâton et plaqua Gandalf contre un mur. S’en suit un combat de magie nul à chier, sans boules de feu, sans formules magiques. Juste des « tu tombes par terre » et des « non, c’est toi ». Au final, Saruman gagna en utilisant la Force pour arracher des mains le bâton de Gandalf et l’emprisonna au sommet de la tour d’Orthanc.

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